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Qui suis-je ?

Je suis Sara Jebira, psychologue clinicienne, titulaire d'un Master 2 de psychologie clinique et psychopathologie de la Sorbonne. 

J'ai forgé mon expérience au sein de services hospitaliers, en service de psychiatrie adulte avant l'installation en libéral. Cette expérience clinique a façonné ma manière de recevoir : sans précipitation, sans grille de lecture posée d'avance. C'est pourquoi, même si j'assure le suivi de problématiques très variées, c'est avant tout votre singularité et votre histoire qui seront au centre de notre travail thérapeutique. 

Je poursuis par ailleurs un travail personnel et une supervision régulière. Écouter la souffrance de l’autre exige plus qu’une simple technique. Cela exige de l’humanité, se transformer soi-même avant de transformer une quelconque pratique.

Orientation théorique

L'orientation psychanalytique repose sur une hypothèse simple et exigeante : nous ne sommes pas transparents à nous-mêmes. Ce qui nous détermine, tels que nos désirs, nos conflits, nos loyautés anciennes, agit souvent à notre insu.

Il ne s'agit pas de vous expliquer qui vous êtes, mais de vous rendre la parole assez libre pour que vous puissiez l'entendre. 

 

Concrètement, cela signifie que je n'arrive pas avec un protocole. Je pars de ce que vous dites, de la façon dont vous le dites, de ce qui revient et de ce qui manque. Le symptôme n'est pas seulement une gêne à supprimer : il a une adresse et une histoire, il est un outil de déconstruction, et il n'est pas toujours confortable d'affronter ce que nous avons longtemps cherché à ignorer.

 

C'est pourtant en parlant librement, dans un espace sécurisant, qu'il devient possible de comprendre ce qui agit dans notre vie et de transformer la manière dont nous vivons nos relations, nos choix et nos émotions.

Cadre thérapeutique

Cadre thérapeutique

Ce qui rend la parole possible
Arche vers l'océan

Le secret professionnel

Absolu. Rien de ce qui se dit en séance n'est transmis à un tiers (famille, employeur, médecin...) sans votre accord explicite.

La régularité

Un jour, une heure et une durée stables. Cette constance est un appui qui permet au travail de se déployer.

Design abstrait incurvé

L'alliance thérapeutique

Elle ne se décrète pas, elle se construit. Se sentir en confiance avec son psychologue est une condition nécessaire du travail.

Design abstrait circulaire

La neutralité bienveillante

Je n'évalue pas vos choix et je ne délivre pas de conseils de vie. J'accompagne ce que vous élaborez, sans jugement.

Quel est le rôle du psychologue ?

Le psychologue clinicien n'est pas médecin, c'est-à-dire qu'il ne prescrit pas de médicaments. Son outil est la parole et l'écoute, dans un cadre défini. Il peut, si nécessaire, travailler en lien avec votre médecin traitant ou un psychiatre, toujours avec votre accord.

Combien de temps dure une thérapie ?

Il n'y a pas de durée standard, et je me méfie de ceux qui la promettent. Certaines personnes viennent quelques mois pour traverser une période précise ; d'autres engagent un travail plus long, qui touche à des questions plus anciennes. Nous discuterons ouvertement au besoin de cette question.

Est-ce qu'il faut aller mal pour consulter ?

Non. On peut venir parce que quelque chose se répète, parce qu'un choix paraît impossible, ou simplement parce qu'on souhaite mieux comprendre ce qui nous anime.

Quelle est la régularité des séances ?

L'idéal est une fois par semaine. Parfois plus, selon la gravité de votre état. Exceptionnellement, tous les 15 jours, mais dans ce cas, l’intervalle entre deux séances est important et les résultats ne seront pas les mêmes. En effet, ce qui se passe entre une session et une autre est essentiel. On ne sait véritablement ce qui s’est passé dans une séance que lorsque vous revenez pour la suivante, faisant état de ce qui a lieu entre deux rendez-vous.
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